⚪🍂🥄 Les aliments blancs en automne (et surtout à Shuang Jiang) : nourrir le Yin pendant que tout le monde regarde ailleurs…

⚪🍂🥄 Les aliments blancs en automne (et surtout à Shuang Jiang) : nourrir le Yin pendant que tout le monde regarde ailleurs…

⚪🍂🥄 Les aliments blancs en automne (et surtout à Shuang Jiang) : nourrir le Yin pendant que tout le monde regarde ailleurs…


Ah, les aliments blancs… 

Ces pauvres mal-aimés de l’alimentation moderne. 

Pendant que tout le monde s’extasie sur le violet, le rouge, le vert fluo et les super-aliments qui brillent sur Instagram, le blanc, lui, reste dans son coin en se disant : « Bah… moi aussi je sers à quelque chose, vous savez. »


Et en automne, particulièrement à l’approche de Shuang Jiang (la Descente du Givre, pour ceux qui suivent encore un peu le calendrier chinois sur mon-qi-et-moi.fr), le blanc n’est pas juste « quelque chose ». 

C’est presque une nécessité.


Parce que l’automne, c’est la saison du Métal, des Poumons, de la sécheresse, et du Yin qui commence sérieusement à prendre le dessus. 

Et les aliments blancs, dans la logique de la diététique chinoise, sont précisément ceux qui nourrissent ce Yin, humidifient les Poumons et aident le corps à ne pas se transformer en biscuit sec avant l’hiver.


Ce que le blanc fait vraiment (quand on arrête de le snober)

Le riz, le poulet, l’oignon, l’ail… et aussi la poire, le navet, le chou-fleur, la tremelle, le sésame blanc, le daikon…

Tous ces aliments « fades » aux yeux de certains sont en réalité des alliés discrets mais redoutablement efficaces pour :

– humidifier les Poumons (qui détestent la sécheresse automnale),

– nourrir le Yin pendant qu’il monte,

– protéger le corps du froid qui s’installe à Shuang Jiang,

– et éviter que l’on arrive en hiver déjà à sec, littéralement.


Pendant que d’autres continuent de manger des crudités froides en octobre en se disant que c’est « healthy », les aliments blancs, eux, font le travail en silence. 

Sans filtre Instagram. Sans hashtag. Juste avec efficacité.


Et Shuang Jiang dans tout ça ?

Shuang Jiang, c’est le moment où le givre descend, où le Yin s’affirme encore plus, et où le corps a vraiment besoin qu’on arrête de le malmener avec des aliments trop froids, trop crus ou trop dispersants. 

Les aliments blancs deviennent alors particulièrement intéressants : ils soutiennent le mouvement de rentrée de l’énergie, humidifient ce qui s’assèche, et préparent tout doucement le terrain pour l’hiver.


Si vous voulez aller plus loin sur ce que signifie concrètement chaque jie qi, je vous en parle régulièrement sur mon-qi-et-moi.fr, et j’ai aussi des livrets dédiés à chaque période. ICI.


Vous trouverez des explications claires, des listes d’aliments adaptés et des routines simples dans mes livrets Jie Qi (notamment celui sur Shuang Jiang), disponibles en téléchargement ICI. 

Et si vous voulez suivre toute la saison avec des conseils mois après mois, mes abonnements mensuels Jie Qi sont aussi par là. 

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En résumé, les aliments blancs en automne, ce n’est pas « fade ». 

  • C’est stratégique. 
  • C’est discret. 

Et c’est exactement ce dont le corps a besoin pendant que tout le monde regarde les couleurs flashy et oublie que le Yin, lui, préfère la simplicité.

Alors on sort le riz, le poulet, l’oignon, l’ail, la poire, la tremelle… 

On nourrit le Yin sans faire de bruit. 

Et on laisse ceux qui vivent à côté de leurs pompes continuer à snober le blanc.


Bon appétit « blanc-et-Yin-esque », un peu plus humidifié, un peu plus ancré, et déjà mieux préparé pour Shuang Jiang… et pour la suite !


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