Benzos, Noël Boudou

Collectif polar : chronique de nuit

La double chronique

Une nouvelle fois nous vous gâtons sur Collectif Polar puisque 2 flingueuses ont lu le même livre et vous offre leur petits retours de lectures

Ce livre c’est Benzos

Et c’est Isabelle ce matin  qui vous parlait de ce titre et  Miss Aline qui ce midi qui vous en dit un peu plus

On poursuit avec La double chronique


Le livre : Benzos de Noël Boudou. Paru le 14 novembre 2019 à Taurnada Editions ; 9,99 € ; (217 p.)  ; 18 x 11 cm.

 4ème de couverture :

Vous est-il déjà arrivé de vous réveiller avec cette sensation de déjà-vu ?
Sauriez-vous faire la différence entre le vrai et le faux ?
Avez-vous une confiance absolue en vos proches ?
Nick semble mener une vie tranquille, entouré de sa femme et de ses voisins. Pourtant, le jour où des amis de longue date arrivent, son…

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« Le rêve d’un fou » de Nadine Monfils (Fleuve éditions, 2019)

Les miscellanées d'Usva

Nous connaissons le nom du Facteur Cheval mais que savons-nous vraiment de cet homme et de son monde onirique ? Artiste naïf malgré lui, artisan du rêve, il fut aussi un homme qui lutta pour survivre aux côtés de ses fantômes et qui chercha des yeux ses enfants perdus dans la lumière des étoiles.


Quatrième de couverture : « Le hasard sème parfois un peu de poudre d’étoiles pour aller au bout de nos rêves.

Quand le destin s’est acharné sur lui, le Facteur Cheval aurait pu sombrer dans la douleur et le désespoir. Il a plutôt choisi de se lancer dans un pari insensé : construire de ses propres mains son Palais Idéal. Mais une étrange rencontre lors de ses tournées va donner un tout autre sens à son rêve. Parce que la passion est la seule chose qui peut nous sauver.

En s’inspirant librement de la vie du…

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The Prison Experiment, tome 3, Eric Costa

Collectif polar : chronique de nuit

Le livre : The Prison Experiment, tome 3, Eric Costa. Paru le 22 novembre 2019 en Auto Edition.  3,99 € ;   666 pages ;, version numérique.

4ème de couverture :

Zone 51, désert du Nevada. Un dôme immense, à la peau cuivrée, se dresse tel un monstre sous les étoiles. Son nom : « L’Œuvre », prison expérimentale secrète dotée d’une intelligence artificielle. Nul ne sait ce que recèle l’édifice depuis que la CIA en a perdu le contrôle. Que sont devenus les 5300 détenus, livrés à eux-mêmes après sept ans d’abandon ? Un commando de douze hommes et une femme pénètre en secret dans ce labyrinthe mortel. Leur mission : retrouver Dédale, son architecte, à n’importe quel prix. Elena, hackeuse surdouée, compte bien percer les mystères de l’Œuvre. Elle ignore que cette mission l’emportera au-delà des illusions, face à ses peurs les plus folles, dans les tréfonds…

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I believe in my soul

News from Ibonoco

« L’homme de culture doit être un inventeur d’âme. »

Aimé Césaire (1913 – 2008) est un écrivain, essayiste, biographe, poète, dramaturge et homme politique français. Avec Léopold Sédar Senghor, Léon-Gontran Damas, il est le fondateur et représentant le plus important du mouvement littéraire « la négritude ». Il fut également député de La Martinique et maire de Fort-de-France durant cinquante-six années.

 

« The man of culture must be an inventor of the soul. »

Aimé Césaire (1913 – 2008) is a French writer, essayist, biographer, poet, playwright and politician. Together with Léopold Sédar Senghor, Léon-Gontran Damas, he is the founder and most important representative of the literary movement « la négritude ». He was also the Member of Parliament for Martinique and Mayor of Fort-de-France for fifty-six years.

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L’île du diable

Girl kissed by fire

Nicolas Beuglet

Sarah Geringën sort de prison pour découvrir le cadavre de son père. Mais en cherchant dans le passé de celui-ci, elle va découvrir des secrets qui la dépassent !

Je n’ai lu ni Complot, ni le Cri du même auteur avec la même enquêtrice et même si on comprend sans cela, c’est sans doute mieux et ça m’a fait regretter de ne pas les avoir lus ! Donc vous pouvez le comprendre dès maintenant, j’ai vraiment bien aimé cette lecture.

En plus, avec des chapitres courts et dynamiques, une pagination aérée, j’ai enfin eu l’impression d’avancer dans un bouquin (d’ailleurs je l’ai lu en moins de deux jours (parce qu’il fallait que je dorme au milieu)) et ça fait du bien !

L’héroïne est plutôt attachante, avec une part d’ombre et de remises en questions. L’intrigue est bien menée, j’ai appris des choses grâce au côté historique et…

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Sous le signe du corbeau Amir Gutfreund

La viduité

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Les différents visages de la disparition ou la marche funambulesque d’un homme en pleine reconstruction. Avec un féroce humour pince-sans-rire, Amir Gutfreund signe un roman discrètement virevoltant où les déboires d’un homme dessinent en creux le malaise d’une société israélienne dans laquelle malheur et violence sont en permanence latents. Sous le signe du corbeau oscille alors du roman policier (une enfant disparaît et crée une fascination aux conséquences risibles et violentes chez le narrateur) à une très belle (fragile et douloureuse) histoire d’amour, toujours en écho aux disparitions qui hante le personnage.

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« Cours Bong-Gu ! » de Byun Byung Jun (Kana, 2005)

Les miscellanées d'Usva

Ce manhwa attendait dans ma bibliothèque depuis un petit moment et je suis contente d’avoir enfin pris le temps de le découvrir. Froid dehors, froid entre les pages. Mais quelques coeurs chauds.


Quatrième de couverture : « Sans nouvelles de son compagnon parti à Séoul pour trouver un emploi, Dong-sim et son fils Bong-gu débarquent dans une capitale coréenne froide et indifférente. Ils feront pourtant la rencontre de personnages attachants. Voici une histoire touchante, pleine d’espoir, habitée par la simplicité de ses héros. »


Si je n’ai pas accroché au style graphique de Byun Byung Jun j’ai complètement adhéré à son propos qui est à la fois rude et doux. La rudesse de la réalité : une ville dans laquelle hommes et femmes qui ne se regardent plus et qui courent après une vie meilleure alors que l’économie stagne. La douceur de quelques uns qui arrivent à tendre la main…

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