L’amie prodigieuse, tome 4 : L’enfant perdue

kirsteen duval

l'enfant perdueAuteur : Elena Ferrante ( Italie )

Biographie : Probablement née à Naples, ville présente dans ses romans, Elena Ferrante (un pseudonyme) vivrait selon certains en Grèce ou serait retournée s’installer à Turin. L’auteur, dont quasiment rien n’est connu avec certitude, refuse d’être un personnage public et ne s’est pas présentée à la remise des prix, à savoir le Prix Oplonti et le Prix Procida Elsa Morante, que son premier roman « L’Amour harcelant » (1992) avait obtenu. Elle n’accorde aucune interview, à l’exception de celle parue dans le journal « L’Unitá » en 2002. Ferrante a publié « La Frantumaglia » (2003), un recueil de lettres à son éditeur, de textes et de réponses à ses lecteurs où l’auteure parle d’elle-même, de son travail et de son observation du monde. Elle tente de faire comprendre ses raisons de demeurer dans l’ombre, parle d’un désir d’auto-préservation de sa vie privée…

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Des gens comme nous, Leah Hager Cohen

Pamolico : critiques, cinéma et littérature

Une famille comme les autres – ou presque. Les Blumenthal vivent dans cette maison depuis plusieurs générations. Ils l’aiment même si Walter et Bennie envisagent de vendre, de partir, d’abandonner souvenirs et bois, meubles encombrants et souris. Ils vivent à Rundle Junction depuis des années ; leurs enfants, Pim, Mantha et Tom, n’ont jamais connu que ces murs. Clem, elle, a été la première à partir – et à revenir aussi, revenir se marier dans la maison familiale, dans la maison de son enfance, entourée de ses frères et sœurs, de ses parents, de l’ancestrale Tante Glad, de son oncle et de sa tante, de ses cousins et de ses amies. Les jours passent doucement, les heures s’écoulent, les arrivées se multiplient. Le bercail se remplit peu à peu, résonne de cris et de pleurs, de rires et de jeux, gonfle jusqu’à être sur le point d’exploser.  

Leah Hager…

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Carte : La traduction littérale du nom de chaque pays – OWDIN

De nos jours, les avions, les trains et les automobiles peuvent nous livrer à n’importe quelle destination que nous pouvons nommer. Mais combien de fois pouvons-nous dire que nous connaissons… Source : Carte : La traduction littérale du nom de chaque pays – OWDIN

Avarice

L’homme qui aimait trop les livres, Allison Hoover Bartlett

Collectif polar : chronique de nuit

le livre : L’homme qui aimait trop les livres de Allison Hoover Bartlett. Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Cyril Gay. Paru en poche le 2 janvier 2020 chez Pocket. 6€95. (260 p.) ; 18 x 11 cm

4e de couv :

L’homme qui aimait trop les livres

Un voleur de livres rares, un libraire obstiné, l’histoire d’une traque haletante entre deux amoureux du livre.

Jusqu’où iriez-vous pour mettre la main sur le livre de vos rêves ? Mieux encore, jusqu’où iriez-vous pour avoir une bibliothèque remplie de vos livres préférés ?

L’Américain John Gilkey a dérobé pour 200 000 dollars de livres anciens. Son but, réunir une collection à son image. C’était compter sans la ténacité de Ken Sanders, libraire irascible, qui s’improvise détective et mène l’enquête.

À travers le récit de cette traque, l’auteur nous plonge dans l’univers fascinant du livre ancien en se posant toujours cette question : de quoi…

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Le pays de l’horizon lointain Alain Gnaedig

La viduité

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Le trop tard d’un temps sans nous, celui écossais autour de la Révolution français et de ses passions collectionneuses du caduc, la monnaie (toujours plus ou moins fausse) comme symbole de la trace de ce que nous laissons. Face à l’oubli des jours, l’ellipse des saisons, dans une langue d’une vive sécheresse Alain Gnaedig dessine le destin ordinaire d’un homme curieux et perplexe, perdu entre désespoir et illusion. En ses très brefs chapitres, Le pays de l’horizon lointain décrit ce qui nous échappe, les soubresauts du plaisir, les tumultes de l’histoire collective, tous les symboles dont on se leurre pour affronter perte et passage du temps.

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Ce que le jour doit à la nuit de Yasmina Khadra

Mon moi versifié

Salut amis !

J’ai décidé de vous présenter ce mois-ci « ce que le jour doit à la nuit », de l’écrivain Yasmina Khadra.
L’histoire parle de la douleur du peuple Algérien, sur ses valeurs, ses idéaux, ses étrangers qui n’en sont pas toujours, son histoire, son honneur, sa fierté, ses drames et ses espérances. L’histoire commence durement, avec la ruine et la descente aux enfers du père de Younes. Pauvre hère que le destin persécute, il va de déconfiture en déconfiture et finit par se résoudre à l’inévitable : confier son fils unique à son frère, afin de lui offrir une vie meilleure, une vie qu’il est incapable de lui donner, ce qui lui crève le cœur et le mènera, par honte et par colère, à sa perte.
L’auteur nous offre ici un grand roman de l’Algérie coloniale entre ( 1936 et 1962 ) – Une Algérie torrentielle…

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