L’enfant qui voulait disparaître, Jason Mott

Pamolico - critiques romans, cinéma, séries

L’enfant qui voulait disparaître succède à Exercice de confiance de Susan Choi, et remporte le National Book Award 2021, témoignant d’une maîtrise structurelle et narrative toute aussi brillante, et d’un engagement tout aussi indéniable.

En parallèle, Jason Mott raconte deux histoires, celle d’un auteur en tournée promotionnelle et celle d’un enfant, l’enfant qui voulait disparaître – ou peut-être est-ce la même? Au présent, les deux récits s’entremêlent, se relayent, se font écho, tour à tour déchirants et profondément drôles. L’écrivain, narrateur anonyme et non-fiable, voit soudain apparaître à ses côtés, alors qu’il sillonne le pays, celui qu’il surnommera le Gamin, une silhouette d’un noir nocturne, petite et pleine de morgue, invisible aux autres. Confronté à sa présence étonnante, il s’interroge, remet en cause son identité, sa «négritude», l’engagement qui n’est pas le sien, sa rectitude. Avant de venir lui tenir compagnie, le Gamin a eu une vie, celle d’un enfant…

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