Le pouvoir du chien, Jane Campion

Pamolico - critiques romans, cinéma, séries

Les étendues montagneuses du Montana ondulent en toile de fond de ce huis-clos aux accents de western. La conquête de l’Ouest est finie, les Amérindiens sont parqués dans les réserves, mais les cow-boys sont toujours là, à la poursuite de leurs vaches et des corps des femmes, jouant du lasso avec ceux qu’ils appellent les « chochottes ».  Phil et George vivent dans un ranch perdu dans la campagne, avant d’être vite, trop vite, rejoints par Rose, une veuve discrète qui n’est pas du même milieu, ce que Phil n’aura de cesse de lui faire ressentir – quoiqu’ici cette différence sociale soit moins perceptible que dans le roman de Thomas Savage paru en 1967. Comme dans le livre, cependant, l’aîné des frères est acerbe, se révélera sadique, jouant de son aura et de son pouvoir de chien de garde en terrorisant les nouveaux venus. Benedict Cumberbatch incarne cet homme, son regard…

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