De l’autre côté des rails, Renea Winchester

Pamolico - critiques romans, cinéma, séries

Les Appalaches sont le symbole de cette Amérique profonde et pauvre, incapable de se sortir du marasme de misère qui l’embourbe depuis des années, théâtre d’Ohio de Stephen Markley, de Betty de Tiffany McDaniel ou encore de Sugar Runde Mesha Maren, trois romans représentatifs d’une population rongée par l’indigence. En Caroline du Nord, Bryson City, où est née Renea Winchester,est traversée par un chemin de fer qui coupe la ville en deux – d’un côté l’usine mais aussi la cité ouvrière synonyme d’un bon train de vie, et de l’autre côté des rails, les mobil-homes où vivent Pearlene, Barbara et Carole Anne. Trois générations cohabitent donc dans une petite maison posée sur des parpaings, travailleuses textiles de mère en fille. Carole Anne, du haut de ses seize ans, aspire à plus de liberté, aux grands espaces, au goudron qui défile sous les roues de l’Oldsmobile de…

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