Apaiser nos tempêtes, Jean Hegland

Pamolico - critiques romans, cinéma, séries

Contrairement à Où vivaient les gens heureux de Joyce Maynard, Apaiser nos tempêtes ne mêle pas douceur et amertume. Ici, c’est bien la dureté et les affres de la maternité qui priment sur la tendresse. Cerise et Anna, deux focalisatrices, deux femmes du même âge, de deux milieux sociaux différents, trahies par leur corps alors que l’adolescence l’habite encore. De cet événement commun, deux chemins se dessinent, fait de choix et de jalons divergents, du début de l’âge adulte aux trente et quelques-unes bougies. Pourtant, ces deux vies parallèles convergent finalement, dans une fin peut-être trop convenue, trop douce alors que tout ce que Jean Hegland donne à lire précédemment est un concentré de douleurs, petits et grands maux s’entrelaçant les uns aux autres en un maelström de catastrophes miniatures. Les ellipses régulières donnent encore davantage de place à ces chagrins qui vont grandissant alors que les enfants prennent de…

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