Murmurer le nom des disparus, Rohan Wilson

Pamolico - critiques romans, cinéma, séries

Dans l’ombre des eucalyptus et des acacias, les héros de ce roman se font un devoir de murmurer le nom des disparus pour qu’ils ne quittent pas la mémoire des vivants, que leur souvenir perdure dans les pensées de ceux qui restent. Leur quête, bien que classique, est plus attachante et touchante que leur histoire, que leur caractère dont le lecteur sait finalement peu de chose. Le présent, rien d’autre. Rohan Wilson ne joue pas avec la temporalité, se contente de passer d’un esprit à l’autre, d’un point de vue féminin à celui d’un homme, tous ces héros étant des hors-la-loi ou des va-nu-pieds, miséreux dans la poussière tasmanienne. D’un côté, William Toosey qui cherche son père et Thomas Toosey qui cherche son fils; de l’autre, Flynn et son étrange acolyte à la cagoule de drap blanc qui sont aux trousses de Thomas. Une galerie de personnages vient habiller l’ensemble…

Voir l’article original 284 mots de plus

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s