Mon maître et mon vainqueur, François-Henri Désérable

Pamolico - critiques romans, cinéma, séries

Après un accident lié au fameux pistolet 14096, celui-là même avec lequel Verlaine tira sur Rimbaud, le narrateur est face à un juge d’instruction, cahier Clairefontaine en main, et relate la passion dévorante liant Tina à Vasco, Vasco à Tina, passion née à l’ombre des deux poètes, couple maudit de la littérature. Sous de tels auspices, cette aventure ne pouvait que finir dans la douleur, transformer les battements de cœur amoureux en battements de cœur apeurés. Ainsi, l’ami des deux héros, en bon témoin qu’il est, se fait «historiographe de leur histoire», décrypte les vers consignés sous cette couverture souple, pensés par Vasco pour Tina. La construction possède donc cette originalité discrète mais assumée, amour perçu par le prisme des mots dont le pouvoir se déploie, menant à la vie comme à la mort d’une virevolte espiègle. Cette oralité fluide, mâtinée de monologue intérieur, donne lieu à un récit…

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