Où vivaient les gens heureux, Joyce Maynard

Pamolico - critiques romans, cinéma, séries

Avec ses mots, Joyce Maynard crée une ferme, un foyer, un joyeux pandémonium où vivaient les gens heureux, réunis autour d’un vieux frêne, comme certains des protagonistes de L’Arbre-Monde. En adoptant presque uniquement la perspective d’Eleanor, la figure maternelle, l’auteure relate le destin d’une famille, les déchirements qui écartèlent une mère pour qui ses fils et filles sont à la fois la plus grande source de bonheur mais aussi de chagrin.

Le récit s’ouvre alors qu’un mariage est célébré, réunissant ceux qui se sont éloignés avec les années. Après cet incipit, le passé prend le pas sur le présent, l’adolescence d’Eleanor et, bientôt, ses années de jeune maman devenant l’essence du roman. Ces pages sont envahies par les jours heureux, les feux de cheminée, l’odeur sucrée du pop-corn, la chaleur des petits corps blottis sous un duvet, les cris et les rires, colonisées par les jouets…

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