« Un secret de rue » de Fariba Vafi (Zulma, 2011)

Les miscellanées d'Usva

Quand j’ai choisi ce roman je pensais lire un hommage fictionnel dédié à un père aimé qui est sur le point de s’éteindre. Il n’en est rien. Abou est un homme colérique, violent, jaloux. Un homme assez détestable, paranoïaque et pathétique. Sa violence est la traduction de son insécurité et de son incapacité à contrôler les femmes et filles de sa famille. Un statut patriarcal qui le rend malade et qui se fissure du fait de ne pouvoir subsister face au vent de liberté qui souffle dans son foyer.

Quatrième de couverture : « Abou se meurt. Pas comme un vieil homme. Comme un crocodile. Dans cette veillée, sa fille Homeyra se souvient d’une enfance qui déborde joyeusement, dramatiquement, du foyer à tout le voisinage. Dans ce quartier pauvre, les jeux des enfants, les froissements des tchadors et les exhortations des pères se mêlent en brouilles, en conflits de générations…

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