Le conte de la dernière pensée Edgar Hilsenrath

La viduité

La fiction comme ultime forme de reconstitution de la réalité de l’anéantissement total d’une population. Avec son habituel sens de la farce – le grotesque et l’absurde au centre de la tragédie – Edgar Hilsenrath décrit le génocide arménien sous forme d’un conte oriental. Le conte de la dernière pensée restitue avec tendresse, dérision aussi, le mode de vie des populations arméniennes, les invraisemblables hasards de la survie et de la persécution.


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