Là où sont les oiseaux, Maren Uthaug

Pamolico - critiques romans, cinéma, séries

Battu par les vents, balayé par les déferlantes, le phare de Kjeungskjaer, au large d’Uthaug en Norvège, est le théâtre de drames familiaux dignes des tragédies antiques. Marie et Johan y vivent, l’une dans la cuisine, l’autre en haut de la tour, dominant l’océan glacé. Darling et Valdemar, leurs enfants, s’ébattent sur la rive, jouent avec les galets. Mais sur la côte, au cœur de la petite ville d’où viennent le gardien de phare et son épouse, dans le hangar à bateaux, là où sont les oiseaux, se nouent et se dénouent des relations dangereuses mettant en péril la réputation de la famille et surtout, la santé mentale des parents et celle de leurs descendants.

Maren Uthaug met en scène ce qui s’apparente à un huis-clos claustrophobique – l’Homme est rendu aux éléments, dévoré par les rafales, les vagues et les tours du sort. L’auteure joue avec le

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