La vérité sur la lumière, Auður Ava Ólafsdóttir

Pamolico - critiques romans, cinéma, séries

Auður Ava Ólafsdóttir nous le rappelle, en islandais, sage-femme se dit « Ljósmóðir » ou « mère de la lumière ». Dans la famille de la narratrice, cette vocation se transmet de génération en génération. Dýja a hérité du nom de sa grand-tante, surnommée Fífa, de son appartement et de son métier. Toutes deux ont travaillé à la maternité, ont assisté au moment le plus éprouvant d’une vie – la naissance. Fífa est morte plusieurs années auparavant mais sa mémoire demeure, reposant comme un voile sur les pensées de Dýja qui se plonge dans ses écrits morcelés, éclats de mots sur la vie, la mort, l’humanité et le monde animal, mais aussi et surtout porteurs de la vérité sur la lumière.

La clarté crépusculaire islandaise colore ces pages d’une teinte étrange et presque irréelle, assombrie par la tempête d’une force inégalée qui menace de s’abattre sur l’île le jour de Noël…

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