La grève des machines Antonin Seuhl

La viduité

Lassées par l’arrogance et la déshumanisation, le progrès et l’horreur de sa grande guerre, les machines se mettent à l’arrêt. Le monde en est chamboulé. Seule une gamine, au printemps, près de son inventeur, y échappe. Le monde des machines, roman populaire, politique, des années 1920 est dans ses outrances et sa légèreté une très fine interrogation sur les aliénations acceptées au nom du progrès.


Voir l’article original 469 mots de plus

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s