Memorial Drive, Natasha Trethewey

Pamolico - critiques romans, cinéma, séries

Dans ce récit, Natasha Trethewey remonte le fil de sa mémoire avant qu’il n’achève de s’étioler. Elle remonte le long de Memorial Drive, à la fois au sens premier et au sens figuré : elle marche le long de cette route où elle a grandi, où Gwendolyne, sa mère, a vécu avant d’être assassinée, et elle effectue un long chemin mémoriel, dans l’ombre de ce bâtiment hommage au Sud confédéré, à la suprématie blanche, qui surplombe cette avenue d’Atlanta.

L’auteure, également poète et lauréate du prix Pulitzer, raconte son enfance de fillette métisse, entourée d’un père absent et d’une mère idolâtrée. Elle relate le Sud profond des années 1950 puis 1960, lors de la rencontre de ses parents puis de ses jeunes années. Elle s’attarde sur les difficultés rencontrées par un couple mixte dans le Mississippi d’alors, et par elle, son quotidien de « zèbre » comme l’appelèrent méchamment des petits blancs…

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