« Glisser nue sur la rampe du temps » de Souad Labbize (Blast, 2021) • Rentrée littéraire

Les miscellanées d'Usva

J’avais découvert Souad Labbize avec le recueil de poésie Je franchis les barbelés (Prix de la Poésie Méditerranée 2020) et j’étais curieuse de la lire en prose. J’y ai retrouvé une plume affûtée et engagée.

Quatrième de couverture : « Celles qui veillent en sentinelles passent la nuit à enfiler des éclats de songes avec des brins de soie. Et quand change le tour de ronde, le chapelet des rêves reconstitués passe de main en main, comme un témoin de relais.

Dans ce récit en fragments, comme le nomme l’autrice, des femmes reprennent le pouvoir qui leur a été confisqué par le patriarcat, le colonialisme ou la précarité. Dans un territoire pluriel se déploient sept tableaux comme autant de loupes sur des parcours individuels, considérés comme peu légitimes pour faire Histoire mais ô combien partagés, porteurs et émancipateurs. De celle qui devrait se séparer de son enfant au coeur…

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