Le fils de l’homme, Jean-Baptiste Del Amo

Pamolico - critiques romans, cinéma, séries

Le fils de l’homme, depuis des siècles

Jean-Baptiste Del Amo s’inspire des tragédies antiques, de cette fatalité cyclique qui pèse sur les pères et leurs enfants, débute son histoire par le récit d’une chasse d’un autre temps, rappelant l’inévitable répétition des actes, la transmission, ancres du Fils de l’homme. Il signe un roman rural et minéral, dur et froid, appuyé contre le flanc raide d’une montagne et bordé par une forêt impénétrable. Une famille vit là, aux Roches, dans cette ancienne bergerie lugubre et vétuste, retapée par le père. Il est soudainement réapparu dans la vie de l’enfant et de sa mère, après des années d’absence et de silence qui l’ont transformé, et les a menés là, dans cette bâtisse d’où ils ne peuvent partir sans lui. La narration alterne entre le récit de la vie ouvrière, humble, dans la petite maison de la femme et du garçon…

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