Dernière oasis, Charif Majdalani

Pamolico - critiques romans, cinéma, séries

Dernière oasis avant le mal

Le narrateur de ce roman, marchand d’art libanais irrésistiblement attiré par le Beau, quitte à s’approcher de l’interdit, se rend à Cherfanieh dans le Nord de l’Irak pour estimer des pièces antiques. Ghadban, le propriétaire de ce trésor archéologique ne cesse d’aller et venir, chef militaire estimé et très occupé par la gestion de ses troupes – non-corrompues, contrairement à une grande partie de l’armée irakienne. Le narrateur oscille entre agacement à l’idée de devoir patienter sans aucune certitude quant à l’avenir, et résignation, cet état d’esprit étant encouragé par la quiétude de la palmeraie, dernière oasis du monde qui deviendra la dernière oasis épargnée par l’état islamique. Il échafaude diverses théories quant à la provenance de ces statues, doutant fortement de l’histoire invoquée par ses intermédiaires, mais il se laisse aller, cède, terriblement attiré par cette affaire, aussi louche soit-elle, et accepte de…

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