Shuggie Bain, Douglas Stuart

Pamolico - critiques romans, cinéma, séries

Shuggie Bain, fils trop aimant

Ce premier roman relate l’enfance de Shuggie Bain, garçon trop tendre et doux pour le destin que la vie lui réserve. Shuggie naît dans les années 1970 à Sighthill, banlieue de Glasgow – comme Douglas Stuart. Dernier d’une famille de trois, il est le pleurnicheur, le cafteur, celui qui s’accroche aux jupes de sa mère alors que les deux aînés ont déjà compris. Ils savent qu’Agnes Bain ne guérira pas. Que la Special Brew aura raison d’elle si ce n’est pas une nuit d’amour avec une pleine bouteille de vodka. Shuggie, innocent, petit, ne voit pas l’évidence. Il aime, de tout son cœur, ballotté par les états d’âme de sa mère, par ses crises de larmes et ses hurlements. Il grandit mais ne s’endurcit pas vraiment, ou tout juste, bientôt capable de garder de la monnaie sur les allocations du lundi et du…

Voir l’article original 325 mots de plus

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s