Les contreforts, Guillaume Sire

Pamolico - critiques romans, cinéma, séries

Ce roman commence comme un conte de fées, puis s’en éloigne pour y revenir très lentement, par à-coups brumeux qui bientôt se dissipent dans la fumée s’élevant des bois hantés. Cette forêt entoure les contreforts de Montrafet, château jadis monumental aujourd’hui patchwork de passé et de présent où ciment et pierres se mêlent sous l’œil torve des gargouilles. Les Testasecca y vivent depuis des générations, leur famille tentant de se montrer digne des diverses légendes liées à leurs ancêtres – mine d’or et combattants acharnés, mythes locaux et magie enveloppent ce nom d’une aura de mystère et de prestige. Pourtant, Léon, Diane, Clémence et Pierre sont ruinés et ne peuvent sauver les remparts qui les abritent et menacent de s’effondrer, de les emmurer vivants, entre pierres et nature.

Guillaume Sire relate une nouvelle fois une histoire de fraternité fusionnelle, toutefois moins poignante que celle d’Avant la longue flamme rouge

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