Lorsque le dernier arbre, Michael Christie

Pamolico - critiques romans, cinéma, séries

Michael Christie examine ici ce qui fait une famille, compare chacun de ses membres aux cernes d’un arbre venant finalement former un seul individu. Mais il s’interroge finalement: une tribu ne serait-elle pas davantage une forêt, disparate mais unie face au danger?

Lorsque le dernier arbre embrasse la physionomie d’un arbre : là où L’arbre-mondede Richard Powers partait des racines pour arriver à la cime, il choisit l’intérieur d’un pin pour s’épanouir – des cernes extérieurs vers le cœur du végétal puis du cœur vers l’extérieur. De 2038 jusqu’à 1908, à rebours, puis dans l’ordre chronologique, de 1908 à 2038. Plusieurs romans semblent se livrer bataille, cohabitant en un seul, semblable justement à ces bois peuplés de spécimens reliés par les racines – quête originelle, roman d’aventures, roman noir, écologique, fresque familiale aux discrets accents dystopiques. Les Greenwood ont toujours été liés de près ou de loin à…

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