Cœur de lièvre, John Updike

Pamolico - critiques romans, cinéma, séries

Cœur d’artichaut ou cœur de lièvre

Harry, alias Rabbit, s’enfuit. Pourtant, il semble être un homme d’habitudes. Mais à la moindre contrariété, l’envie d’ailleurs le reprend et il part, abandonne les femmes sur le bord de la route. La première à en pâtir n’est autre que Janice, son épouse et la mère de son fils, enceinte d’un deuxième enfant. Une nuit, par désarroi ou peut-être plutôt par désœuvrement, il prend la voiture et ne revient pas, se réfugiant dans les bras d’une autre pendant quelques mois. C’est peut-être un cœur d’artichaut, fondant pour le moindre minois constellé de taches de rousseur, mais c’est surtout un cœur de lièvre digne de son surnom de Rabbit, chaud lapin et inséminateur de qualité…

Un classique bien monotone

Si ce premier opus de la tétralogie Rabbit Angstrom de John Updike est considéré comme un classique américain, il n’en a pas bien vieilli…

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