Les inséparables, Stuart Nadler

Pamolico - critiques romans, cinéma, séries

Trois générations de femmes inséparables

Le titre de ce roman, «les inséparables», fait autant référence aux trois générations de femmes qui sont au cœur de l’histoire de Stuart Nadler qu’à un livre malheureux écrit par Henrietta Olyphant, la doyenne de la famille, un livre rose imaginé pour être féministe et finalement décrié par tous – sauf par les conservateurs et adeptes de Phyllis Schlafly –, calomnié, source de honte et de scènes gênantes. L’auteure de cette histoire, aujourd’hui grand-mère, a perdu son mari, spécialiste de la cuisine française (et du beurre) un peu moins d’un an auparavant : elle commence à faire ses cartons, criblée de dettes et vivant dans une maison qui se délabre peu à peu, comme sa famille. Oona, sa fille, est chirurgienne et s’est séparée de Spencer, un ancien avocat dépressif et addict à ses joints fumés en toutes circonstances. Enfin, Lydia, la petite-fille…

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