L’hôtel de verre, Emily St. John Mandel

Pamolico - critiques romans, cinéma, séries

Un hôtel, comme souvent dans les livres, luxueux mais bientôt abandonné, semblable à la carcasse vide de Silence Radioou à ce bâtiment encore habité, ceint de montagnes, dans Hôtel Waldheim. Un hôtel de verre cette fois où gravitent des personnages, entre vie et mort, richesse et ruine – ils oscillent entre deux états, comme embrassant cet équilibre instable qui est celui de la bâtisse toute de baies vitrées, isolée, perdue en pleine nature et pourtant centre névralgique de ce nouveau roman d’Emily St. John Mandel.

L’auteure canadienne débobine la chaîne de causes à conséquences de l’effet papillon, détricote la chronologie et tente de désunir les fils des destins pour mieux signer un récit sombre mais brillant, récit finalement centré sur la crise de 2008. Si trépas il y a, il ne s’agit pas d’un polar à proprement parler, bien davantage d’un roman choral aux…

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