La route, Cormac McCarthy

Pamolico - critiques romans, cinéma, séries

Un père et son fils sont sur la route. Ils errent, marchent vers le sud, continuent à vivre sans savoir pourquoi, attirés par la mort sans se l’avouer. Au bord de l’asphalte, des corps, des squelettes, des bois calcinés. Tout est couvert de cendre. Même la mer. La seule lumière se trouve dans leur cœur et dans l’amour qu’ils se portent l’un à l’autre.

C’est noir et dur et triste. Mais c’est aussi beau. Cormac McCarthy imagine la fin du monde, le retour aux instincts primaires, la chasse perpétuelle pour survivre dans un univers où être vivant n’a rien d’enviable. Ses dialogues sont empreints d’une infinie justesse, laissant sourdre toute la tendresse que «l’homme» ressent pour «le petit» pour qui il continue à avancer, à chercher à manger, à se battre contre un ennemi invisible, contre le vent, contre la terre, contre le destin qui semble pourtant les avoir…

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