Annette, Leos Carax

Pamolico - critiques romans, cinéma, séries

Leos Carax et les Sparks vent debout contre le patriarcat

Henry est le bouffon de Dieu; Ann, la voix des anges. Le premier, humoriste cynique et provocateur, est marqué par le diable, ses lèvres ayant laissé une empreinte lie de vin sur sa joue, empreinte qui s’élargit alors que la jalousie va croissante et contamine son amour pour la cantatrice. Celui qui se fait appeler «the Ape of God» revêt tous les soirs un peignoir vert et s’amuse du public, de ses rires spontanés ne pouvant pourtant n’être que contraints. Quant à l’héroïne, elle meurt chaque soir sur scène, se jouant de la Faucheuse et du destin, sans superstition aucune, laissant les perruques et les costumes faire d’elle une autre. Une enfant, Annette, naît de cette union.

Les dialogues sont rares ou, en fait, inexistants: le chant remplace les mots, le rythme ternaire des musiques entachant la réalisation elle-même…

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