Des diables et des saints, Jean-Baptiste Andrea

Pamolico - critiques romans, cinéma, séries

Des diables et des saints en Enfer

Joseph est orphelin. Il croit pendant longtemps que c’est une maladie contagieuse, une malchance volatile et facilement transmissible. Quelques semaines avant que la Lune ne devienne un territoire conquis par l’homme, ses parents et son «insupportable sœur» meurent, explosent en plein vol, «de feu et d’or», en même temps que l’avion qui les ramenait en France. Sur le tarmac, dans le vent, Joseph demeure seul, aux confins du monde. Pourtant, il n’y est pas encore tout à fait. On l’envoie à l’orphelinat des Confins, près de la frontière espagnole, où les enfants sont malmenés, frigorifiés, évangélisés à coup de Bible. Joseph rêve de son piano et de Michael Collins, de son ineffable solitude pendant les quarante-sept minutes que dure l’orbite de notre satellite, de s’échapper de cet endroit lugubre, d’avoir des amis. Ce dernier vœu, au moins, sera exaucé. Entouré de diables…

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