Sons of Philadelphia, Jérémie Guez

Pamolico - critiques romans, cinéma, séries

Sons of Philadelphia, brothers in arms

Guerre de gang sans sang, ou si peu, sans fusillade et corps mutilés, Sons of Philadelphia est une réalisation d’une grande beauté, emplie d’émotion, un film d’ambiance – et on sent bien là l’empreinte d’un auteur de polars, habitué à créer des atmosphères. Peter (Matthias Schoenaerts, plein de nuances) marche dans l’ombre de son cousin, Michael (Joel Kinnaman, glaçant), depuis toujours. Les deux hommes ont grandi ensemble et sont à la tête des Irlandais de Philadelphie, fils de la ville, se la disputant avec la mafia italienne. Peter est davantage en retrait, essaie de ne pas trop se mêler du sang et des affaires louches malgré son rôle d’homme de main et de confident, de se contenter de raisonner Michael, sanguin et prompt à éclater à la moindre contrariété. Malgré tout, après que son cousin a été blessé…

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