Blackwood, Michael Farris Smith

Pamolico - critiques romans, cinéma, séries

La lugubre lumière verdâtre qui baigne Blackwood n’en fait pas une lecture plaisante mais davantage un roman noir et sordide dans lequel se croisent des silhouettes décharnées hantées par les spectres de leur passé, par les morts et les épreuves. Michael Farris Smith crée une ambiance sombre, aux relents entêtants et insidieux, à l’image du kudzu qui engloutit les maisons et les hommes, vigne envahissant la petite ville de Red Bluff dans le Mississippi. L’auteur suit tour à tour Colburn, Celia, Dixon, Myer, le garçon et ses parents dans leur quête identitaire, dans leur lutte acharnée contre l’existence et contre les fantômes qui les visitent à chaque heure. Colburn, enfant, a vu son père se pendre; Celia vit dans la maison de sa mère morte plusieurs années auparavant; Dixon laisse peser sur ses épaules le poids d’un amour inassouvi et perdu, Myer subit le contrecoup des années et son…

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