« Le laboureur des eaux » de Hoda Barakat (Actes Sud, 2001 ; Babel, 2003)

Les miscellanées d'Usva

Le moins que l’on puisse dire c’est que ce roman m’a donné du fil à retordre. Si j’ai perçu le potentiel de son rythme, de sa langue et des voyages qu’il nous propose, je suis malheureusement restée en retrait sur tout une partie. Mêlant souvenirs familiaux, souvenirs d’un amour perdu et survie dans les ruines de Beyrouth, chacune de ces parties possède une ambiance distincte qui séduit, ou pas.

Quatrième de couverture : « Comme son père et son grand-père, Nicolas est un commerçant aisé du centre-ville de Beyrouth, où il possède un magasin d’étoffes renommé. Durant la guerre civile, il perd ses parents et sa maîtresse, Chamsa, la jeune et belle servante d’origine kurde. Puis le feu ravage le magasin familial, en préservant toutefois le sous-sol qui sert de dépôt. Nicolas s’y réfugie un jour et décide d’y vivre, au milieu de ses somptueuses soieries dont il connaît l’histoire…

Voir l’article original 681 mots de plus

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s