Tout le bonheur du monde, Claire Lombardo

Pamolico - critiques romans, cinéma, séries

Claire Lombardo et sa belle tribu

Claire Lombardo a fait siens les analepses des Altruistesd’Andrew Ridker, l’affection touchante des Whitshanks d’Anne Tyler, le joyeux bazar des Orange amère d’Ann Patchett. Elle a puisé dans chacun de ces romans familiaux américains un peu de douceur, de causticité et d’humanité, parvenant à faire éclore sa propre voix, teintée de tout le bonheur du monde.


Les Sorenson forment un foyer désordonné mais aimant où les anicroches et les bisbilles ne sont jamais si sérieuses qu’elles ne peuvent être surmontées. Pourtant, des secrets et des non-dits pèsent sur cette famille de six – quatre filles et leurs deux parents si amoureux, couple parfait en apparence même après plus de quarante-ans de vie commune. La maternité est ici dépeinte comme une aventure, souvent éprouvante, source d’autant de joie que de peine, d’espoir que d’inquiétude, cœur de ce livre battant d’une tranquille délicatesse

Voir l’article original 267 mots de plus

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s