❤ « Dibbouks » d’Irène Kaufer (L’Antilope, 2021)

Les miscellanées d'Usva

Si j’achète presque tous les livres édités par les éditions de L’Antilope, je peux mettre un moment avant de les lire. Celui-ci, impossible de le mettre de côté pendant des semaines. Tout dans sa présentation m’appelait : une famille meurtire par la Shoah, une quête à la fois familiale et intime, une approche originale dans l’expression de la transmission des traumatismes.

Quatrième de couverture : « Dans la croyance populaire juive, le dibbouk est l’âme d’un mort qui vient s’incarner dans le corps d’un vivant. Ici, la narratrice est obsédée par une quête familiale. Son père, rescapé de la Shoah, a laissé un témoignage dans lequel il raconte comment, lors de sa déportation, il a été séparé de sa fille. Qu’est-elle devenue ? Elle a disparu à jamais. Mais la narratrice, elle, se laisse peu à peu envahir par le dibbouk de cette sœur. Elle n’a de cesse, dès lors…

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