Bloodlands, Chris Brandon

Pamolico - critiques romans, cinéma, séries

Bloodlands, sous ses airs celtes pleins d’émotion et un peu trop présents, sous ses dehors de minisérie policière mettant en scène des personnages caricaturaux, surprend grâce à un twist inattendu. La réalisation est donc divisée entre l’avant et l’après, les deux premiers épisodes finissant par ressembler à beaucoup de thrillers – un gentil flic au passé douloureux et un méchant insaisissable –, quand un événement remet tout en cause. La deuxième moitié embrasse une atmosphère plus sombre et moins tournée vers le sentimentalisme. Cela n’empêche pas l’ensemble d’être assez polarisé: le début tend vers des stéréotypes mélioratifs avant de s’en éloigner et que la révélation étonnante transforme le portrait flatteur en caricature de l’anti-héros. Malgré tout, l’enquête tient la route, le suspense joue son rôle et le voyage est dépaysant.

En effet, Chris Brandon emmène le spectateur dans l’Ulster post-Troubles. Les tensions entre catholiques et protestants régissent toujours les…

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