Les Rois d’Islande | Einar Már Guðmundsson

Les Petites Analyses

Juin est le mois idéal pour visiter New-York. Le froid polaire s’est fait la malle depuis belle lurette et la fournaise urbaine n’a pas encore étouffé les avenues bondées de Manhattan. Il flotte comme un air de dolce vita sur les bords de l’Hudson. À moi les bagels, l’Apollo et les ballades dans Chelsea !

C’était de cette façon qu’aurait dû commencer mon trip dans cette ville mythique, sauf qu’il y a toujours une galaxie de différence entre la théorie et la pratique, entre le fantasme et la réalité, entre le New-York imaginé et celui vécu. Le ciel américain m’a accueilli de son plus beau sourire gris anthracite et ses larmes de joie, sous forme de crachin d’accueil, ont transpercé mes vêtements pendant les deux premiers jours jusqu’à ce que je me décide de me sécher à la chaleur d’œuvres d’art dont celles du Museum of Modern Art.

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