« Tea rooms. Femmes ouvrières » de Luisa Carnés (La contre allée, 2021)

Les miscellanées d'Usva

Ecrit entre août 1932 et février 1933, ce roman a connu lors de sa parution un accueil tiède. Trop tôt pour la mentalité de la société de l’époque ? Probablement même si c’est triste à dire. Aujourd’hui, des autrices sont remises en avant faute d’avoir eu la visibilité qu’elles méritaient. Tea rooms est la première traduction en français de Luisa Carnés.

Quatrième de couverture : « Dans le Madrid des années 1930, Matilde cherche un emploi. La jeune femme enchaîne les entretiens infructueux: le travail se fait rare et elles sont nombreuses, comme elle, à essayer de joindre les deux bouts. C’est dans un salon de thé-pâtisserie que Matilde trouve finalement une place. Elle y est confrontée à la hiérarchie, aux bas salaires, à la peur de perdre son poste, mais aussi aux préoccupations, discussions politiques et conversations frivoles entre vendeuses et serveurs du salon. Quand les rues de Madrid…

Voir l’article original 518 mots de plus

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s