Bruit de fond, Don DeLillo

Pamolico - critiques romans, cinéma, séries

Empreinte d’une ironie infinie, la plume de Don DeLillo embrasse les extravagances de notre temps, de la société de consommation et de la technologie. Pourtant écrit en 1984, Bruit de fond (White Noise) est d’une acuité brûlante. Écrit à la première personne, ce roman plonge le lecteur dans les pensées plus ou moins rationnelles de Jack Gladney, spécialiste d’Hitler et professeur au College on the Hill, non loin d’Iron City – le nom témoignant de l’aversion post-moderniste de l’auteur pour ces villes de verre et d’acier qui mangent le monde. Si le héros se retrouve régulièrement dans des situations d’un absurde délicieux, il ressemble beaucoup au commun des mortels et semble avoir les mêmes interrogations existentielles que tout un chacun – à quelques exceptions près. DeLillo prend un malin plaisir à se saisir des peurs qui gangrènent le monde occidental – la terreur qu’inspire la mort, l’ambivalence…

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