Judas and the Black Messiah (Shaka King)

Pamolico - critiques romans, cinéma, séries

Shaka King retrace avec ce deuxième long-métrage le parcours de William O’Neal, son entrée et son évolution sinueuse au sein des Black Panthers, micro chevillé à la poitrine, mort chevillée à l’âme. Ce voleur de voitures pris sur le fait est envoyé comme indic par le FBI, chargé d’observer et de dénoncer, de rédiger des comptes-rendus, de dessiner des plans. D’instiller un poison mortel dans les veines du parti. Ce Judas embrasse pourtant certaines des convictions de ses frères de peau et de cœur, de ses camarades de lutte. Outre l’œil de Hoover au sein du mouvement, il est aussi l’œil du spectateur dans ce film. Il lui permet d’avoir accès à la vie privée et publique de Fred Hampton, le « BlackMessiah » du titre, vice-président puis leader des félins au pelage d’encre dans l’Illinois. Derrière le pupitre, loin des planches et de ses discours survoltés et…

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