Chant des plaines, Wright Morris

Pamolico - critiques romans, cinéma, séries

Comme dans Le déjeuner de la nostalgie d’Anne Tyler et, avant lui, Tandis que j’agonise de William Faulkner, ce sont les derniers instants de l’héroïne, ses réminiscences tandis qu’elle git sur son lit de mort, qui sont le point de départ de Chant des plaines. Cora se replonge dans ses souvenirs, revit sa rencontre avec Emerson, sa nuit de noces durant laquelle «l’horreur excéda l’horreur.» Et puis ces jours longs, mornes, rythmés par les corvées de la ferme donnent naissance à deux filles, Madge et Sharon Rose qui bientôt embrasseront à leur tour leur destin. Si la première mettra ses pas dans ceux de sa mère, la seconde s’en éloignera, résolue à ne pas être une simple tête de bétail dans le regard des hommes, mais à vivre sa vie avec indépendance et liberté.

Wright Morris part du début du XXème siècle puis avance, lentement, jusqu’aux années 1970 et…

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