Là où nous dansions, Judith Perrignon

Pamolico - critiques romans, cinéma, séries

La fumée âcre des usines est là, flotte toujours dans l’air, lourde réminiscence de la Détroit d’avant, d’avant la « Bankruptcy », d’avant la misère. D’entre deux misères. En 2013, la ville se vide, les hommes désertent et ceux qui restent sont vides, aussi vides que les rues, que les manufactures désaffectées, vides de rythme, vides d’amour, vides de danse. Et pourtant, la musique était le cœur de cette capitale industrielle, faisait pulser ses pavés au même titre que les moteurs de ses voitures toutes neuves et que les aciéries.

Judith Perrignon s’immerge dans le passé, plonge en 1938, date de construction du Brewster Project, épicentre de son roman, tours dominant le ciment, scène de ses héros, là où nous dansions. Et puis elle avance, dans les années 1960, époque des chansons, de la Motown et de ses artistes, des Supremes et de Stevie Wonder, des rêves encore là, derrière…

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