Requiem pour la jeune amie, Gilles Leroy

Pamolico - critiques romans, cinéma, séries

La plume de Gilles Leroy danse, ondule, chante, sur les talons de la jeune amie à qui il dédie ce roman. Par bribes, il reconstitue leur histoire, platonique, coup de foudre amical, se rappelle, se plonge dans leur jeunesse – 1977 puis, soudain, le choc de 1984. Croisée lors d’une fête, sa silhouette si frêle perchée sur des talons aiguilles, elle pourtant très masculine, son sourire mi-tendre, mi-moqueur l’a aimanté, ses yeux pétillants et son rire carillonnant l’ont ravi. Son père croit au changement soudain d’orientation sexuelle de son fils, sa mère la gâte, aurait adoré l’adopter. Pourtant, elle n’a pas besoin d’amour supplémentaire. Elle est restée gorgée de celui de son père qui a quitté ses deux petites femmes après avoir emmené Olga en Afrique où elle a accouché, Afrique qu’elle a finalement abandonnée, sa fille dans les bras, une fois le père disparu. Le continent noir, le…

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