Delirium, autoportrait – Druillet

Ce livre est un autobiographie mais le narrateur, celui qui se livre ici, a été épaulé par son ami auteur. sans qui il n’aurait pas pu mener à bien son projet d’écriture.

Philippe Druillet, David Alliot, Délirium, Les Arènes, 304 pages.

Le phrasé est simple, efficace. Le style n’est pas là pour en envoyer plein la vue, non. Il est recherché dans sa brutalité, la rapidité. Les phrases sont comme jetées sur la page.
Elles décrivent une vie shooté a l’art, en bouée de sauvetage, en bouteille d’oxygène, en un salut quasi mystique. Dans ce livre, j’aime le traitement spirituel de l’art, le récit prend racine dans l’enfance du narrateur. Un enfant perdu, sauvé par la culture et le crayon à papier. Il dessine avec beaucoup d’émotion les gens qui ont marqué sa vie. Des portraits tantôt tendres tantôt incisifs au fur et à mesure que le gamin devient…

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