Hamnet, Maggie O’Farrell

Pamolico - critiques romans, cinéma, séries

Hamnet ou un petit-garçon bientôt jeune homme si la vie le permet, courant d’une pièce à l’autre, cherchant sa mère Agnes, sa sœur Suzanna, sa grand-mère Mary pour les amener auprès de Judith, sa jumelle souffrante, mourante. Le père est au loin, à Londres, dans sa mansarde, les doigts maculés d’encre et l’esprit habité par les fantômes de ses pièces, par les lutins et les Leprechauns qui hantent les bois, les reines et les rois qui naissent de ses songes. William Shakespeare ne sera jamais nommé. Silhouette rassurante mais lointaine, floue, distante, son ombre se détache sur les murs baignés par la lumière chaude du feu qui crépite, sur les pans du baldaquin, sur le sol de la clairière, sur la terre du jardin médicinal de sa femme. Son Songe d’une nuit d’été se devine sous la féérie qui palpite sous la frondaison, qui habite Agnes, Blanche Neige d’un autre…

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