Le feu sur la montagne, Edward Abbey

Pamolico - critiques romans, cinéma, séries

Roman de pur nature writing, Le feu sur la montagne offre un écrin de lumière à ces hommes et ces femmes chassés de leurs terres par le gouvernement américain, par ses aspirations scientifiques et sécuritaires.

John Vogelin, à soixante-dix ans, n’a jamais vécu ailleurs que dans le ranch que son père a construit, baigné par l’ombre rougeoyante des Thieves’ Mountains. Sur son territoire aride paissent pourtant ses chevaux et ses vaches: le sol et sa fraîche brûlure leur permettent de vivre à lui et à ses bêtes. Quand elles broutent les quelques brins frêles et roussis, il se nourrit de l’amour qui coule sous terre, celui-là même qui irrigue ses veines depuis sa naissance. Au-delà des limites de sa propriété, s’étirent des étendues sans fin de désert craquelé à peine ombragé par les yuccas géants et les buissons de genévriers, cuisant sous les rayons ardents du soleil du Nouveau…

Voir l’article original 196 mots de plus

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s