Silence radio, Thierry Dancourt

Pamolico - critiques romans, cinéma, séries

Avant d’écrire une histoire, Thierry Dancourt écrit des atmosphères – des artères saturées de lumière, des sommets enneigés, des cafés bruissant de conversations étouffées, des ruelles d’antan. Cécile, son héroïne, vit à Paris. Suisse, elle a quitté son pays natal pour la capitale, suivant son mari au bord de la Seine, abandonnant ainsi les berges du Lac Léman. Ici et là dans l’année, elle volette vers Genève, Lausanne, renoue avec ses racines et, surtout, en profite pour passer du temps avec Franck, son amant. En cette fin d’après-midi de 1960, ils s’envolent vers les hauteurs, grimpent la route sinueuse, se laissent enfermer par les montagnes, par la nuit noire à peine piquée d’étoiles. Le gothique de ce long passage est saisissant – le sublime de la nature qui avale l’homme, la voiture qui roule vers un destin sombre, la pleine lune qui brille d’un pâle éclat, l’écho…

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