Billy Wilder et moi, Jonathan Coe

Pamolico - critiques romans, cinéma, séries

Comme dans sa trilogie si délicieusement anglaise, Jonathan Coe parvient ici à mêler tendresse et réflexion acerbe sur la vie. L’auteur britannique a déjà signé plusieurs biographies d’acteurs aussi connus que James Stewart et Humphrey Bogart, et il offre ici un écrin romanesque à son amour pour le cinémaBilly Wilder et moi ou le récit touchant de l’été 1977 de Calista, adulescente grecque fictive qui croisa par hasard le chemin de ce réalisateur autrichien à qui l’on doit notamment Boulevard du crépuscule, Certains l’aiment chaud et, moins célèbre, Fedora. Fedora sans qui ce livre n’existerait pas. Assistante d’Iz Diamond, ami et scénariste fidèle du réalisateur, la jeune mélomane découvre un monde dont elle ne savait rien, observe le tournage avec une lassitude subjuguée, et écoute. Elle se nourrit des aphorismes wilderiens pleins d’esprit – le sage prend du recul sur sa carrière et sur sa vie…

Voir l’article original 307 mots de plus

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s