Maison Tanière, Pauline Delabroy-Allard

Pamolico - critiques romans, cinéma, séries

Musique et vers dans la Maison Tanière, rythme qui bat, mots qui pulsent, douleur et douceur, soleil tendre et pluie battante. Une maison de campagne aux murs défraîchis, au papier peint en lambeaux, aux plafonds décrépis et percés d’air. La maison où Pauline Delabroy-Allard se nourrit de lumière, de silence imparfait et plonge les mains dans le terreau palpitant de la vie, loin de la ville et du bruit, des verres entre amis et des «dimanches bourgeois». Œufs à la coque, poule et chat, vinyles qui crissent et larmes qui coulent en même temps que le jaune sur la coquille.

L’auteure de Ça raconte Sarahse laisse habiter par la maison qui la veille, pénétrer par ses défauts charmants, par son air d’antan. Elle écrit «les jours absents», ceux où le monde s’éloigne, la maladie, la peur et l’amour comme de lointains sentiments, la passion comme flamme revêche dans…

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