Aussi riche que le roi, Abigail Assor

Pamolico - critiques romans, cinéma, séries

Lalla Sarah a tout d’une reine, sauf son trésor d’or, malgré ce surnom de princesse dont l’affuble un Abdellah moqueur. Son petit voisin la raille, son regard goguenard barré du grillage qui sépare le quartier Hay Mohammadi du bidonville où il vit. Sarah habite à la limite, entre les très pauvres et ceux du peuple qu’elle évite pourtant à tout prix, marchant des heures pour ne pas prendre le bus, rusant pour ne pas porter des guenilles, charmant les hommes pour les cadeaux qu’ils lui offrent, les jeans hors de prix et les chaussures de marque, les repas du midi au café Campus, les jus et les pizzas, tout sauf les sandwichs au thon de Moustache, les épiceries où fourmillent les cafards, les cris en arabe, les insultes aux femmes découvertes et aux Françaises qui détonnent – encore plus à celles qui ont la peau terre de Sienne, comme elle…

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