Arbre de l’oubli, Nancy Huston

Pamolico - critiques romans, cinéma, séries

En entremêlant trois voix, Nancy Huston signe un roman féminin confus et fourre-tout sur l’appartenance, la religion, l’abus sexuel et la «race» aux États-Unis. Shayna a la peau sombre, bien plus sombre que celle de ses parents. Joel et Lili Rose sont blancs, «beiges» dit l’auteure, et la fillette, «marron», aura bien vite le sentiment de détonner, de ne pas être à sa place dans leur foyer. Pourtant, elle a été désirée plus que de raison, son adoption étant le lien entre les trois focalisations, leur point de convergence. D’un côté, l’enfance de Joel dans une famille juive réfugiée de Tchécoslovaquie après la Seconde Guerre Mondiale; de l’autre, celle de Lili Rose entre deux parents catholiques, un traumatisme enfoui comme boussole pour toute son existence. Pour situer dans le temps ces bribes de vie – l’adolescence de Joel et de Lili Rose puis leurs études puis leur rencontre –, Nancy…

Voir l’article original 300 mots de plus

2 commentaires

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s