De feu et d’or, Jacqueline Woodson

Pamolico - critiques romans, cinéma, séries

Leur histoire était de feu et d’or. Faite des flammes de Tulsa, de la fumée dans le ciel de New-York, des yeux qui piquent et des larmes qui ruissellent, des paillettes dans les yeux de Melody, de l’éclat terni des pièces de monnaie, de la brillance estompée des lingots cachés.

Comme Margaret Wilkerson Sexton dans Un soupçon de liberté, Jacqueline Woodson raconte une famille à la peau sombre, l’enchevêtrement lent mais sûr de ses membres au fil des années, la grossesse et la maternité qui changent la vie, le Brooklyn des années 2000 et du siècle dernier. La fille, la mère et la grand-mère nous emmènent dans leurs pensées l’une après l’autre, puis le père et le grand-père reprennent le flambeau, illuminent des pans de leur passé noir-américain.

Bercées par les airs d’Erroll Garner et par la voix d’Etta James, par les vers provoquants de Dunbar et…

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